Il est important de bien différencier « vivre de la musique » et « vivre de sa musique », qui sous-entend vivre de ses propres créations.

A ce jour, la minorité d’artistes qui peut gagner sa vie grâce ses créations bénéficie, la plupart du temps, d’un accompagnement professionnel. Tel a été le cas du groupe OSB ou de Menwar à l’époque ou encore de Tritonik qui se produit toujours hors des frontières mauriciennes et sera notamment présent à l’édition 2017 du festival Sakifo à l’île de la Réunion.

La nouvelle vague quant à elle, n’a pas froid aux yeux et se projette déjà vers un avenir prometteur. Emlyn dit : « D’ici cinq ans, je me vois toujours là, bien ancrée sur la scène locale et enfin capable de gagner ma vie grâce à la musique »

Source: musicinafrica.net

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