okhaya Daba Sarr, Directrice Générale d’Africa Fête va plus loin quand on l’interpelle sur la question et révèle que, face à la crise du disque qui pousse les artistes à trouver des voies alternatives, la scène est devenue incontournable pour leur survie. Selon elle, les festivals permettent aux cités de vivre, mais ils permettent aussi de visiter et de sauvegarder les patrimoines culturels.

« Le festival crée de la richesse. Prenez le cas de Saint-Louis Jazz, les hôtels sont remplis, les opérateurs téléphoniques saturés, les taxis et moyens de transport bondés, même la petite vendeuse à la sauvette y trouve son compte, mais pour que toute cette machine se mette en branle, l’État doit jouer un rôle central » explique la militante culturelle du haut de son expérience d’une vingtaine d’années dans le circuit des rencontres musicales internationales.

Source: musicinafrica.net

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